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SOMMAIRE
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Après avoir envisagé la rénovation de l’actuelle piscine de Luçon, les difficultés techniques autant que financières, liées à la réhabilitation et à la transformation d’un équipement vieillissant, ont conduit au constat de la nécessité d’un équipement neuf. Pendant trois ans, groupes de travail, bureaux d’études et élus se sont donc employés à construire le projet d’une nouvelle piscine intercommunale. Devant l’intérêt d’un tel projet même la communauté des Ilses du Marais Poitevin (Chaillé-Champagné…) et les communes de Chasnais, Nalliers, Puyravault s’étaient associés au projet. A travers le Contrat Territorial Unique (CTU) de la baie de L’Aiguillon-Luçon, financé par le conseil régional, elles avaient accepté de mettre en commun pour ce projet une part très substantielle des aides régionales budgétées pour 2009-2012, soit 885 747 euros. Signe extrêmement fort fédérant l’ensemble du territoire. Ainsi pouvait-on lire dans l’enjeu n°1 du projet : Favoriser le développement de la population en maintenant une mixité intergénérationnelle et en améliorant la vie sociale. Las, le 21 juin 2011, en séance du conseil communautaire, ce beau projet est tombé à l’eau. Et parce que la ville de Luçon n’avait pas trouvé mieux que de proposer pour la réalisation de cette piscine un terrain (zone des 7 quartiers) situé sur une ancienne décharge. Terrain instable et pollué impropre à une telle implantation. Alors comment expliquer une telle bévue ? Incompétence des services ? Légèreté coupable ? Le moindre Petit luçonnais aurait imaginé le risque et la toxicité d’un tel terrain. Comme l’écrit Pierre-Guy Perrier dans son éditorial : Luçon a intégré la Communauté de communes du Pays né de la mer avec pour objectif d’impulser une dynamique nouvelle à ce territoire. De quoi faire rire dans les autres communes…mais aux dépens des utilisateurs frustrés de la piscine. Car ce projet ne pouvant plus être bouclé dans les délais de ce CTU, la manne des subventions retombait dans l’escarcelle commune. Et là chacun y allant de sa quête ainsi Luçon tiens…tiens demandant 150 000 euros pour sa maison de santé…sauf que la maison de santé n’étant pas, à ce stade, un projet intercommunal ne pouvait prétendre à recevoir une telle aide du conseil régional. Là encore on est confondu par l’amateurisme et/ou le toupet de la ville. Sauf qu’encore plus fort, dans le cadre de ce même CTU, elle n’avait pas hésité, alors que la gestion de ce dernier n’avait pas été transférée à l’intercommunalité, à solliciter une subvention de 56 000 euros pour son centre de Loisirs. Aide donc retoquée mais aussitôt exigée par M. Gachet pour son hippodrome. C’est ce qui peut éventuellement s’appeler courir deux chevaux à la fois ou prendre les autres pour des bourrins. |
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Depuis quelques semaines, plusieurs hebdomadaires et récemment le journal Libération enquêtent et dénoncent la qualité des emprunts faits par les collectivités ces dernières années. Beaucoup ont souscrit des emprunts dits « structurés » soi-disant moins chers et remboursables sur des durées plus longues que les prêts dits classiques. Sauf que le taux d’intérêt de ces prêts calculés sur des formules très alambiquées, par exemple taux de change entre euros ou yens ou Francs Suisses leur confère une variabilité très aléatoire et risquée. Sorte de raisonnement de casino : gain si les taux sont bas, perte sans plafond si les parités monétaires dérapent. Des prêts donc qui peuvent considérablement fragiliser les finances d’une ville. La banque Dexia est et a été la spécialiste de ce genre de financement. Bien sûr Luçon n’échappe pas au sort commun. 50% de nos prêts ont ce caractère risqué et la crise actuelle de l’euro peut faire craindre de sérieux dérapages. Ainsi Libération pointe 2 prêts faits en 2008. L’un a été renégocié en 2010 mais toujours auprès de Dexia sur une formule encore variable et pour 25 ans. L’autre court encore avec sa toxicité latente. Quel est la véritable teneur de nos engagements ? Pour le moins les assujettis Luçonnais ont droit à la transparence des risques éventuellement encourus et devraient être gouvernés avec la prudence garantissant leurs intérêts. (Plus d’infos sur http://www.agirpourluconensemble.org/article-dette-toxique-84856681.html et http://www.agirpourluconensemble.org/pages/emprunts-toxiques-en-vendee-5802432.html) |
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LUÇON EN A RAS LE BLASON Après 13 ans de Souchet-PerrierLe blason de Luçon est fané La couronne est ébréchée Les caisses sont vidées Du brochet ils ont tout bouffé Sauf les arêtes qu’ils ont laissées Aux Luçonnais à avaler
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Sur les pavés, la plage On leur promet pour les amuser la réouverture du port. Genre idée bateau électorale. En attendant les Luçonnais ont eu droit cet été à une plage éphémère Place Sochet des touches. Un effet-mer aussi éphémère que les promesses d’un maire qui adore d’abord les effets.
Sur les pavés, les barricades On a abattu un if exceptionnel pour soi-disant mettre en valeur la tourelle de la cathédrale. Mais cet été, côté plage, barrières métalliques, bâches plastiques, banderoles publicitaires obstruaient la vue du magnifique portail roman, Place Sochet des touches, aux nombreux visiteurs et amoureux du patrimoine… Une cathédrale voilée ! de quoi faire hurler le ministre de l’intérieur…
Caniculesque Début juillet, avec un sens du temps remarquable, La ville mettait en place son plan canicule. Parmi les recommandations, on pouvait lire il faut éviter les sorties et les activités physiques aux heures chaudes, porter des vêtements légers et (…) un chapeau… (évidem-ment on n’y aurait pas pensé) et surtout se rendre dans des endroits climatisés dans la journée, (supermarchés, églises…). Maisons du seigneur ou des marchands du temple:comment mieux résumer la pensée municipale.
Peur sur la ville A la fin de l’article du dernier Le Petit Luçonnais, consacré à l’accueil des nouveaux arrivants, on pouvait lire : Vers 19h30, la bienvenue sera souhaitée autour du verre de l’amitié. Venez en toute simplicité et quiétude. Quiétude ? Là on commence à s’inquiéter…Pour quelle raison ce besoin de rassurer les nouveaux arrivants. Auront-ils droits à un cordon de policiers municipaux ? Notre vantée si paisible cité aurait-elle, cet été, basculé, à notre insu, dans une atmosphère à la Chicago ? Nos rues sont-elles devenues la nuit des coupe-gorge ? Décidemment on nous cache quelque chose.
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