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SOMMAIRE
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| MONSIEUR LE MAIRE NE FAIT PAS DE POLITIQUE, IL MANŒUVRE | |
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Chacun a pu l’entendre à maintes reprises, lors des conseils municipaux, clamer haut et fort que lui gère alors qu’en face l’opposition municipale n’est selon lui, qu’un ramassis d’adeptes « de la politique politicienne ». Monsieur le maire ne fait pas de politique, mais Il ferme une école maternelle publique pour en faire une maison des associations à sa botte après avoir participé à la liquidation de l’office culturel de Luçon trop indépendant à son goût. Monsieur le maire ne fait pas de politique, mais il a contraint au départ son directeur de cabinet au prétexte que ce dernier était trop proche du conseiller général de notre canton et ancien maire de Luçon. Monsieur le maire ne fait pas de politique, mais il vient de municipaliser le centre de loisirs de la motte aux dames géré remarquablement jusqu’alors par une association en tout point exemplaire qui n’avait cependant qu’un seul défaut, celui d’être affiliée aux « Francas » une fédération d’éducation populaire. Il vous le dit actuellement tous les jours dans les journaux. Même au sein de l’UMP, son parti dont il est secrétaire départemental, monsieur le maire ne fait pas de politique, il applique les textes .Quand un adhérent de son parti ose proclamer son attachement aux valeurs de la république en dénonçant « la politique des copains et des coquins » qui se développe en Vendée, il le met à la porte. Il est vrai que ce militant à le tort de rendre publiques de bien vilaines arrières pensées : « Il me semble que les responsables départementaux de mon département qui sont de moins en moins responsables, se couchent littéralement devant la personnalité politique de Philippe de Villiers. Je reste convaincu que Pierre-Guy Perrier essaie de négocier sa réélection sur la ville de Luçon en composant avec le président du MPF ». On l'a bien compris, Monsieur le maire ne fait pas de politique, il manœuvre. |
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DEBAT…DE DESORIENTATION BUDGETAIRE |
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Au cours du conseil municipal du 14 février 2006 a eu lieu le désormais obligatoire et traditionnel débat d’orientation budgétaire. Il est toujours aussi obligatoire mais désormais traditionnel à Luçon d’avoir ce débat sans aucun élément chiffré. De grandes phrases creuses et un catalogue de bonnes intentions, c’est tout ce que l’on peut retirer des quatre pages de ce texte dit débat d’orientation budgétaire, mais pas un seul chiffre à se mettre sous la dent pour évaluer la pertinence ou la cohérence des projets annoncés. |
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BRÈVES DE COMPTOIRDES COMPTES …A NE PAS DORMIR DEBOUT |
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75 c’est le nombre de photos de M le Maire parues en 2005 à la page luçonnaise du principal quotidien régional. Si l’on y ajoute celles de ses adjoints, les lecteurs de ce journal ont le droit de contempler les représentants de la majorité municipale en moyenne tous les 3 jours. Attention à « l’overdose » |
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90 c’est le pourcentage de temps monopolisé par le maire à l’occasion des réunions de quartier. Le temps de concertation annoncé s’y transforme en un « one man show » avec autosatisfaction permanente, réponses toutes faites et hypothétiques promesses. C’est tout sauf de la démocratie directe. |
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146 c’est dans ce même quotidien déjà évoqué plus haut, le nombre d’articles consacrées en 2005 à la vie culturelle de Luçon, avec un très fort pourcentage pour les spectacles du Millandy. C’est dire l’importance accordée dans notre commune à la culture, malheureusement souvent au détriment du reste, par une municipalité qui se transforme de plus en plus en « comité des fêtes ». On peut concevoir comme normal qu’un feu d’artifice culturel vienne comme la cerise sur le gâteau. Le problème à Luçon , c’est qu’il y a beaucoup de cerises et pas souvent de gâteau. Attention aux noyaux… |
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X c’est l’inconnue : le nombre de trous qu’il y a dans les chaussées , souvent en mauvais état , de la voirie luçonnaise. Avant de parler de creuser le trou du port, ne serait il pas préférable de penser à boucher tous ceux qui nuisent à la sécurité de circulation des luçonnais. A moins qu’on envisage d’utiliser les déblais de ce fameux trou du port pour boucher ceux de nos rues… |
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Depuis Yannick Jaulin, célèbre conteur vendéen, on croyait savoir que le nombril du monde se situait à Pougne-Hérisson dans les Deux Sèvres. Et bien non…avec Pierre Guy Perrier, c’est bien Luçon qui dame le pion, avec un « carnaval de Rio, événement exceptionnel en France, en Europe » et même dans le monde. Il faut dire qu’avec un carnaval le 1er juillet, on ne risque pas d’être beaucoup copiés. Ca pourrait peut-être même nous valoir une autre marianne d’or, va savoir ; sinon on pourra toujours introniser le maire « Sa majesté Carnaval » et à défaut de palme lui offrir la plume du ridicule. Et à propos de plume, vu le budget qu’on y consacre, c’est pas ça qui va boucher les nids de poule dans nos rues. |
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61 c’est le nombre de présents (organisateurs compris) de la « réunion internationale » de préparation du « carnaval mondial » du 1er juillet à Luçon. Pourtant annoncée à grand renfort de presse, de messages sur TSV et de centaines de courriers d’invitation personnalisés aux entreprises, associations et habitants, la soirée de présentation du 7 mars à la salle plaisance n’a pas fait recette, c’est le moins qu’on puisse dire. Après avoir laissé des plumes en conseil municipal, le projet bat de l’aile en réunion publique… d’ici qu’il soit interdit pour cause de grippe aviaire ! | ||