Dossier de presse

Accueil 6 mars 2008 Dossier de presse Non à la polémique

 

 

Jean-Michel Demy sévère avec la gestion de Pierre-Guy Perrier

Dans le cadre des élections municipales, nous interrogeons les candidats à la mairie. Premier à s'exprimer, Jean-Michel Demy, leader de la liste « Agissons pour Luçon ensemble ».

 
  • Quelle stratégie avez-vous mis en place pour prendre la mairie de Luçon à la droite ?

On ne pouvait pas se contenter de vouloir rassembler la gauche de la gauche. On a monté une liste d'ouverture, essentiellement des non-encartés. Elle rassemble des socialistes, des radicaux de gauche, des Verts, de centristes. Luçon a toujours été une ville républicaine. On est dans cet esprit-là, social et humaniste, dans la lignée d'un Jean de Mouzon.

  • Quel état des lieux faites-vous du mandat de votre adversaire ?

Préoccupant. La ville de Luçon est en voie de surendettement. Durant ce mandat, on est passé à 1 639 € d'endettement par habitant contre 832 € en moyenne dans les villes de même taille. Avec les investissements qui ont été faits dans les six derniers mois, on va dépasser les 2 000 € par habitant. Avec un tel taux d'endettement, on est interrogatif sur les capacités d'investissement de Luçon.

  • Mais le maire sortant a réussi à régler l'affaire du Grand séminaire !

Ce boulet financier aurait pu être réglé dès 1995 s'il y avait eu une véritable volonté politique et pas un choix judiciariste. Quant au projet d'hôtel de luxe dans le Séminaire*, on attend d'en savoir plus. Pour le moment, c'est un effet d'annonce. On espère que ce ne sera pas un « bide bis ».

  • Quelle sera votre démarche pour sortir de cet endettement ?

Notre première décision sera de faire établir un audit indépendant sur la situation financière réelle de la Ville. Il y a eu un « rideau de fumée» pendant sept ans. On veut y voir clair.        

  • Quelles seront ensuite vos priorités ?

En fonction des capacités financières réelles qui émergeront des résultats de l'audit, nous serons attentifs au quotidien des gens, avec deux bases majeures : un développement économique créateur d'emplois et une relance de l'intercommunalité. Nous sommes par exemple favorables à un Ecoparc.  

  • Le projet de Vendéopôle vous parait-il une bonne idée ?         

Il y a un fort besoin de clarification là-dessus. D'abord sur le chevauchement de compétence avec le Vendéopôle de Saint-Hermine qui doit être tiré au clair et aussi sur la finalité de ce parc d'entreprises.

  • La politique culturelle plutôt ambitieuse de Luçon, n'a pas l'air de vous enthousiasmer ?

C'est de la culture « paillettes et clinquant ». « Luçon, capitale culturelle du sud-vendée » ! Que voulez-vous que je vous dise ! Il faut être sérieux. Nous voulons que chacun, à Luçon, puisse se réapproprier la culture. On veut la rendre accessible aux familles.

  • Il y a pourtant eu de belles réalisations : le Milandy, la salle Plaisance ?

Deux salles de capacité limitée qu'on a du mal à remplir et à rentabiliser ! C'est encore une fois une vision élitiste qui réduit les Luçonnais à un rôle de consommateurs. Nous, nous voulons faire des Luçonnais des acteurs de la vie culturelle en tablant notamment sur les jeunes, les 12/16 ans.

  • Quelle est votre vision de la communauté de communes du Pays né de la Mer ?

Luçon a eu une certaine condescendance vis-à-vis des autres communes. Il faut rétablir la confiance. Grâce à des rencontres régulières, je crois pouvoir dire que nous sommes, nous, bien plus en phase avec nos partenaires avec  qui nous avons établi une relation de confiance.

  • Que vous inspire la législative partielle d'avril. La gauche a t-elle ses chances ?  

Aux dernières législatives,  la gauche n'a pas été unie et cela a fait le jeu de M. Sarlot. Pourtant, ici, à Luçon, nous avions proposé une réunion aux trois composantes, PS, Verts et M. Remaud, pour se mettre d'accord sur une candidature unique. Ça n'a pas marché. Si, cette fois-ci, il y a une candidature unique de Jacques Auxiette, j'en serai ravi.

* Les promesses-mirages, surtout à l'approche d'échéances, sont fréquentes, ainsi a-t-on fait miroiter, déjà pour le séminaire, l'implantation d'une médiathèque départementale. Projet enterré. Comme le musée du vélo ou le vélodrome... (Note du ouèbemaître)

  Vous pouvez écouter l'entretien de Jean-Michel DEMY avec M. Lambrechts (Ouest-France) sur Radio Bleu Loire Océan (enregistré le 3 mars 2008) : Cliquer ICI (descendre presqu'en bas de la page, jusqu'à la rubrique Luçon ; pour l'écoute, il faut Real Player, téléchargeable gratuitement)

 

 
   

Perrier-Demy : le maire pharmacien défié par le libraire de gauche

 

Élu en 2001, Pierre-Guy Perrier brigue un deuxième mandat. Le pharmacien luçonnais part en quête d'un surcroît de légitimité personnelle. Jusqu'à cette élection, il était plutôt le « successeur » désigné de Dominique Souchet, le conseiller général MPF, maire de Luçon de 1995 à 2001. D'où un certain empressement de Pierre-Guy Perrier à se démarquer de son pesant prédécesseur.

 

Le Grand séminaire

Politiquement d'abord, en marquant son territoire de gaulliste de conviction, secrétaire départemental de l'UMP, mais sans désavouer ouvertement ses alliés. « Globalement, la liste a moins de connotation politique qu'avant », concède du bout des lèvres le maire, soucieux de ne pas mettre le feu aux poudres.

Sur le terrain luçonnais ensuite, en faisant tout pour s'extirper de l'interminable dossier du Grand séminaire qui engluait la vie politique luçonnaise depuis 15 ans. Selon Pierre-Guy Perrier, c'est chose faite : « Tout le monde en avait marre de ces quinze années de procédure ». Tout le monde, c'est-à-dire, gauche et droite qui se renvoyaient la responsabilité de ce flop retentissant. La cascade de procédures judiciaires entre la Ville et les aménageurs du Séminaire racheté par la ville en 1989, finissait par devenir, depuis 1993, le mauvais feuilleton de la place. Celui qui alimentait les discussions entre jardin Dumaine, place Leclerc et cathédrale : «Grâce à un accord quadripartite, on a trouvé une porte de sortie », veut respirer Pierre-Guy Perrier. Tout fier d'annoncer qu'un projet d'hôtel grand standing devrait voir le jour en 2010, avec promesse de 150 emplois au passage (Ouest-France de samedi).

 

Ce poids sur la poitrine enlevé, l'élu peut mieux faire miroiter son bilan : «Nous avons créé 700 emplois en dix ans et nous avons commencé à lancer de grandes infrastructures », résume le sortant. Qui cite le contournement de Luçon, le Vendéopôle et s'empresse de se pencher sur le quotidien de ses administrés. « Maintenant, on va s'attacher à l'urbanisme de Luçon en même temps qu'à l'ouverture de la ville sur l'extérieur », promet le maire.

 

A gauche, une « stratégie sans étiquette »

Dans le camp d'en face, l'opposition s'est regroupée autour d'un autre « quinqua » du cru, Jean-Michel Demy, un libraire aux fortes convictions de gauche, qui faisait déjà partie de l'équipe d'opposition. A tout le moins, le nouvel homme fort de la gauche luçonnaise a ouvert le jeu.

A sa façon, il mise sur « l'ouverture tranquille », à la luçonnaise pour séduire les déçus du perrierisme et -  la frange mouvante des indécis. « Les gens qui partent avec moi forment un large éventail qui va du MoDem aux Verts en passant par le PS et les Radicaux », insiste-t-il. Conséquence : exit Daniel Tran, tête de liste PS aux dernières municipales, exit aussi Jacques Corbin, autre encarté PS : « Pour Daniel Tran, c'est lui qui s'est volontairement mis en retrait pour favoriser notre stratégie sans étiquette. Pour Jacques Corbin, depuis la mi-mandat, on ne travaillait plus avec lui », évacue Jean-Michel Demy.

Lequel estime que le soutien de Dominique Souchet à la liste de Pierre-Guy Perrier n'est que de façade : « II est risible de voir Souchet et Perrier se soutenir mutuellement aux municipales et aux cantonales. Souchet voulait au moins 5 conseillers MPF sur la liste Perrier. Il n'en reste qu'un. C'est une illustration a  de plus de la rivalité MPF/UMP dans le sud-Vendée. » Comme du temps de Richelieu, les dagues sont de sortie !

Marc LAMBRECHTS.

 

 

 

Municipales

Jean-Michel DEMY présente ses colistiers

Jean-Michel Demy a présenté dimanche la liste « Agir pour Luçon ensemble » qu'il mène pour les prochaines municipales, en compagnie de trois autres des sept conseillers de l'actuelle opposition. D'une moyenne d'âge de 52 ans, le groupe âgé de 25 à 66 ans, comporte majoritairement des cinquantenaires.

« C'est avec la satisfaction modeste du travail bien engagé que nous présentons aujourd'hui notre équipe, indique Jean-Michel Demy. Satisfaction d'avoir réussi un amalgame harmonieux de compétences et d'expériences, solidement ancré sur un socle de valeurs communes, sociales, humanistes et républicaines. Modestie, par la priorité donnée au caractère collégial de notre démarche. Travail bien engagé, mené depuis de nombreux mois pour nous préparer sérieusement à prendre en main la gestion de notre ville, soucieux de ne rien promettre que nous ne puissions tenir ».

L'équipe a travaillé autour six pôles : développement économique et finances; affaires sociales, famille, santé, seniors ; affaires scolaires, jeunesse ; urbanisme cadre de vie, environnement ; sports, loisirs, temps libre ; politique de la ville, tourisme culture. « Notre projet sera le reflet de nos engagements : redresser les finances communales,   engager   une politique de développement économique offensive, vivre mieux dans une ville pour tous, prendre, avec enthousiasme, notre place dans l'intercommunalité, refaire battre le cœur du centre-ville, maîtriser l'urbanisation en périphérie, favoriser la pratique cultuelle pour tous, impulser une réelle vie démocratique au quotidien, développer un engagement concret dans les domaines social, scolaire et familiai, s'inscrire dans l'esprit du développement durable. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Michel DEMY présente sa liste « Agir pour Luçon Ensemble »

 

Candidat aux prochaines élections municipales, Jean-Michel Demy a présenté sa liste « Agir pour Luçon ensemble », majoritairement composée de personnes issues de la fonction publique. « Complété par des idées intéressantes, figurant sur les retours à notre questionnaire, notre projet sera le reflet de nos engagements » a déclaré Jean-Michel Demy qui a présenté sa liste « Agir pour Luçon ensemble »

 

 

   

Ouest-France 14/01/08

« Agir pour Luçon Ensemble » ouvre sa permanence

 

Le groupe « Agir pour Luçon ensemble », dont la tête de liste est Jean-    Michel Demy, a ouvert sa permanence pour les élections municipales au 34, rue de Gaulle.

« Notre démarche s'appuie sur des femmes et des hommes avant de se référer à des partis, rappelle le candidat à la mairie. Nous travaillons depuis 2 ans sur des projets pour la ville, nous voulons donner la parole aux Luçonnais, leurs idées viendront enrichir notre projet final ».

Les candidats et sympathisants recevront les Luçonnais chaque soir à partir de 17 h 30 et le samedi de 10 h à 12 h. Un calendrier précis sera affiché à la permanence.

 

 

Jean-Michel DEMY sera candidat aux élections municipales

Ouest-France 13/12/07

J. M. DEMY tête de liste d'AGIR pour Luçon ensemble

Le suspens a pris fin hier... Le conseiller municipal d'opposition Jean-Michel Demy a en effet annoncé qu'il serait bien candidat aux prochaines élections municipales de Luçon (9 et 16 mars 2008). Et sera la tête de la liste « Agir pour Luçon ensemble ».

Trois autres conseillers municipaux d'opposition seront présents à ses côtés : Carole Robin, Michel Greaud et Martine Belet-Rouault. D'ailleurs, la constitution de la liste de 29 noms semble bien avancée, même si « elle reste ouverte », tient à préciser son chef de file. Il se refuse, cependant, à en dire plus pour l'instant.

Conseiller municipal depuis 2001, Jean-Michel Demy est un commerçant (librairie Arcadie) de 50 ans. Marié, père de quatre enfants, il explique vouloir poursuivre le travail entrepris depuis septembre 2005. C'est à cette époque qu'il a commencé à animer un groupe « se démarquant des traditionnels clivages politiques ». Aujourd'hui, ce groupe serait constitué de « 80 personnes participant à huit groupes de travail ». L'idée ? Aborder tous les sujets de la vie locale pour pouvoir affiner le programme de la liste, qui sera rendu publique en début d'année.

Si la liste « Agir pour Luçon ensemble » se veut sans étiquette, quelques-uns de ses membres ont cependant une couleur politique, qui va du Centre aux Verts. Mais !'idée. reste bien de « privilégier les femmes, les hommes avec leurs compétences plutôt que les étiquettes ou les clans », insiste Jean-Michel Demy Cette nouvelle équipe doit aller à la rencontre des Luçonnais et des acteurs de la vie locale dans les semaines à venir.

 

   

Budget : les élus de l’opposition ripostent

 

Les élus de l'opposition estiment qu'ils n'ont pas pu s'exprimer lors du dernier conseil municipal. Dans un communiqué, ils tiennent notamment à montrer leur mécontentement quant au chiffre de 11 millions d'euros d'investissements annoncé: « Plus de la moitié concerne la renégociation de la dette que l'on retrouve donc au débit et au crédit, les investissements réels s'élèvent à 5 122 925 €, bien loin de l'effet1 d'annonce affiché ». Au niveau du compte administratif, les élus estiment qu'il est intéressant de mettre en « perspective la situation financière de Luçon en la comparant à celles des communes de la même strate. [...] Il en ressort trois faits  flagrants : une capacité d'épargne réelle négative, un investissement en dents de scie et une dette qui ne fait que croître ».

Ouest-France 02/04/07

 

   

« Retrouver l’optique d’un Jean de Mouzon »

La gauche luçonnaise repart de l’avant avec un nouveau chef de file mandaté par le groupe d’opposition municipale. Il s’agit de Jean-Michel Demy.

 

 
 

Jean-Michel Demy avait été élu en 2001 sur la liste emmenée par Daniel Tran, liste de Gauche plurielle à ossature PS-Vert, avec ouverture vers la société civile, «dont je fais partie », rappelle l'intéressé, qui martèle : « Je ne suis pas un politique ! » Durant l'année 2006, avec des groupes de travail, dont Luçon-Alternative, « on a vu revenir des Luçonnais qu'on ne voyait plus ». Daniel Tran souhaitant prendre un peu de recul (mais soutenant l'initiative), Jean-Michel Demy s'est retrouvé investi “animateur d'une nouvelle dynamique”. Ce qu'il préfère à chef de file. Tout comme il lui paraît « trop tôt » pour dire s'il emmènera la liste aux municipales 2008. « Nous avons adopté une charte où les hommes et les femmes sont privilégiés aux partis, les idées à l'idéologie... On est plus dans l'optique d'un Jean de Mouzon. On aimerait retrouver sa bonhommie, sa convivialité... »

Ce qui est certain, c'est que cette nouvelle dynamique insufflée par la base a redonné du tonus à Jean-Michel Demy pour affronter « le vécu désagréable de ces six années de mandat. Nous, jamais nous n'aurions traité ainsi notre opposition ! On nous a fermé toute possibilité de travailler, on nous adresse des réponses à l'emporte-pièce et nous subissons des attaques personnelles ». Surtout, celui qui est libraire dans la capitale de l'évêché, dénonce le travail d'une majorité emmenée par Pierre-Guy Perrier, constituée de « 80 % de communication et 20 % de réalisations ». Avec exemples à l'appui.

Construire un autre avenir

Ainsi le dossier de la réouverture du port, vieux serpent de mer des marais du sud. « Ils mènent les électeurs en bateau. On nous dit qu'il sera soumis à un référendum. Quand les Luçonnais en verront le prix... Après, ils pourront se rengorger que ce ne sont pas eux qui reculent. » La réhabilitation des champs de foire ? «C'était annoncé chaque année aux vœux depuis 2003. Ce fut même budgétisé. Résultat: quatre ans de communication et un an pour la réalisation d'une première tranche qui s'achèvera en mars 2008, comme par hasard ! »

Jean-Michel Demy appuie où ça fait mal en revenant sur les deux exercices déficitaires de 2001 et 2002 présentés créditeurs. « Ce report d'écriture a été dénoncé par la  chambre  régionale  des comptes ». Il enfonce le clou pour dénoncer « la politique de la terre  brûlée » avec le démantèlement de  l'office social et culturel et de la  Motte-aux-Dames, remplacés par un service municipal. « La Motte aux-Dames a été bazardée ! On accueille désormais moitié moins de monde pour beaucoup plus cher ! » Il revient sur le dossier du séminaire que la majorité du précédent mandat a « judiciarisé! Depuis, deux ailes et la chapelle tombent en ruine ». Sur les défibrillateurs : « C'était un dossier très intéressant. Une grosse campagne a été faite là aussi. Et ils ne sont toujours pas installés ! » Et il en rajoute une couche sur le développement économique « incohérent, au coup par coup !... Alors que le centre-ville se désertifie ».

Et de conclure: « Dans le domaine  économique,  on  ne manque pas d'idées, même si c'est trop tôt pour les mettre sur la place publique. Ce qui est sûr, c'est qu'on a envie de construire un autre avenir, utile et cohérent, sans que ça soit un pugilat permanent ».

Philippe GILBERT

Ouest-France 19 février 2007

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