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NOTRE CONSTAT NOS ANALYSES |
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1- Une situation financière inquiétante - Une gestion opaque et calamiteuse épinglée par la Cour Régionale des Comptes. - Un patrimoine communal bradé dans des conditions peu claires (ateliers relais.par exemple). - Un endettement record, qui va se creuser avec les dépenses concentrées en 2007 pour des raisons électorales. |
1- Redresser la barre : assainir nos finances
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2- Un manque de dynamisme économique - Stagnation d’une activité industrielle créatrice d’emplois : aucune implantation importante dans ce secteur sur le territoire communal depuis IRM en 1992 mais au contraire exode de quelques entreprises. - Activité délaissée par une Municipalité plus soucieuse d’organiser des festivités que de jouer son rôle d’acteur du dynamisme économique. |
2- Engager une politique économique offensive
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3- Une ville déclinante cantonnée à une fonction résidentielle - Une répartition par âge déséquilibrée du fait de l’exode des jeunes actifs amenant un déficit de naissances. . - Une ville où l’on ferme une école et des classes, qui peine à franchir le cap des 10000 habitants et qui recule dans la hiérarchie des agglomérations vendéennes. |
3- Vivre mieux dans une ville pour tous
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4- Un manque d’implication dans l’action intercommunale - Une insuffisance d’esprit communautaire conduisant à freiner les projets et à privilégier les intérêts particuliers. - Une attitude condescendante vis-à-vis de nos partenaires intercommunaux, donc contre-productive. |
4- Prendre avec enthousiasme toute notre place dans l’intercommunalité
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5- Un centre-ville qui n’a pas assez évolué et qui manque de vie - Hormis les parkings, le centre-ville n’a pas évolué depuis 1993 - Un centre sacrifié au tout automobile, inadapté aux déplacements des piétons et cyclistes, en perte de vitesse sur le plan commercial. - L’atout du jardin Dumaine pas assez exploité. |
5- Refaire battre le cœur du centre-ville Revitaliser le centre-ville et le rendre plus attractif par
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6- Un manque de cohérence dans le développement et l’organisation des espaces périphériques - Une politique de lotissements privés grands consommateurs d’espace, coûteux en réseaux, sans unité urbanistique. - Des entrées de ville pas assez structurées où zones d’activités, voies de circulation, parkings se développent sans réelle planification. |
6- Maîtriser l’urbanisation
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7- Une présence envahissante d’un culturel tape-à-l’oeil - Une municipalité qui se comporte comme un comité des fêtes, qui consacre l’essentiel de son énergie et une part importante de son budget à l’organisation de festivités. - Une surmédiatisation de ces activités utilisées comme moyen de propagande. |
7- Favoriser la pratique culturelle pour tous
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8- Un démocratie locale de façade, une volonté de contrôle de la vie associative - Des décisions prises à l’abri de l’opinion en méprisant toute une partie de la population (exemple sabordage du centre de loisirs associatif de la Motte-aux-Dames) - Un vernis de consultation et une communication confisquée par la majorité. - Une Maison des Associations inadaptée et mal située. |
8- Impulser une réelle vie démocratique au quotidien
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9- Une politique sociale, scolaire et familiale inadaptée aux besoins - Des interventions sociales dispersées et sans cohérence. Une efficacité réduite pour les bénéficiaires. - Une action en faveur de l’enfance et de la jeunesse trop limitée aux subventions associatives, au détriment d’un réel engagement municipal. - Une école maternelle que l’on ferme, des écoles entretenues a minima. |
9 Développer un engagement municipal concret dans les domaines social, scolaire et familial
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10- Une dimension écologique pas réellement prise en compte Des opérations de communication superficielles (ex : Défi pour la Terre) pour masquer l’absence de politique environnementale, à l’image, entre autres : - de la nouvelle salle des sports construite sans tenir compte des normes HQE (haute qualité environnementale) - du laisser-faire dans la zone de protection du captage des eaux de Ste Germaine - Une délégation du service public de la gestion de l’eau à une entreprise privée avec pour résultat une augmentation des couts pour les usagers et des menances environnementales et sanitaires. “Les eaux vendéennes hors normes” Luçon est épinglé pour avoir, en 2005, violé les normes pour les pesticides (Ouest-France du 01/02/08) - Un déficit de lisibilité et de contrôle de cette gestion. |
10- S’inscrire délibérément dans l’esprit du développement durable
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