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Une réponse qui fait pschitt |
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La réponse produite par le négre de M. Perrier frise la puérilité. A chaque remarque sur le non respect de lois et règlements, on a une réponse du style « Oui, M’sieu, c’est promis, on ne le fera plus ! » Sur le surendettement, même antienne qu’au précédent rapport : la ville était sous-équipée, c’est pour cela qu’on s’est endetté. Sauf, que treize ans après, la ritournelle fait un peu crincrin, le disque est rayé ! Et n’oublions pas, qu’il ya peu, c’était demain on rase gratuit ! Les finances de la ville sont saines. Et tous ceux qui ont cru aux promesses sur papier glacé peuvent avoir l’impression d'avoir été dupés. |
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Le nouveau blason de Luçon, avec la gestion désastreuse de l'équipe UMPF |
Exemple d’explication emberlificotée, sur le rattachement des charges : « Bien que la ville ne procède pas [à ce rattachement] elle respecte […] le principe de l’annuité », suit une budgétisation d’un chapitre sur 12 mois et demi, puis un paiement du 10 décembre de N-1 au 9 décembre de l’année N, pour arriver à l’impossibilité en 2007 de budgétiser plus de 13 mois ! 12 mois, 12 et demi, plus de 13, annuité à géométrie variable.
Une perle délicieuse « La difficulté historique pour la commune d’intégrer [une structure intercommunale] explique partiellement les fortes dépenses de fonctionnement des années passée. » Qualifier l’entêtement idéologique de son prédécesseur (dont il était le 1er adjoint), de difficulté historique est un peu incongru. Surtout quand M. Perrier oublie ses subtiles manoeuvres de 2002, quand il a tenté de mettre sous sa coupe Ste Gemme, Les Magnils-Régnier et Chasnais : un fiasco lamentable. Et « des dépenses qui auraient pu être mutualisées » se poursuivent pour le Campus et le Milandy, sous le prétexte, pour l’un que son action concerne des élèves d’établissements scolaires dont le recrutement dépasse les limites de la Communauté de communes et pour l’autre, au contraire, parce qu’il est surtout utilisé par des associations luçonnaises !
Au reproche de manque de stratégie financière envers les dotations de l’état, la réponse met en relief les mécanismes « complexes » de la DGF, comme si ces mécanismes étaient plus simples pour les autres communes de la strate. Cette incapacité ne date pas d’aujourd’hui et ne concerne pas que les dotations de l’état, ainsi ni l’espace Plaisance, ni le théâtre Milandy n’ont bénéficié d’un centime de subvention du Conseil Général de la Vendée pour leur construction.
Mais s’il y a un morceau d’anthologie dans cette
réponse, c’est la justification du poste de « collaborateur de cabinet »
qui pour la CRCDPL « n’apparaît pas avoir respecté les plus grandes
garanties de transparence ». En effet, ce personnage, recruté comme
« responsable de la politique intercommunale et du développement
économique » en 2004 apparaît comme
directeur de cabinet dès 2005, sans
qu’évidemment on ait demandé au CM de voter les crédits pour ce poste
(vote indispensable). Reste que la réponse ne répond pas au fait que le poste de collaborateur de cabinet a été créé illégalement.
Tout est à l’avenant, style ni vu, ni connu, j’t’embrouille ! |
| Voir aussi : L'impudence du Maire | |||||||||||||||
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| Un fiasco ridicule de Perrier |
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