
| Le piéton-roi ! | |
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Rue des Meuniers, rue de Mareuil, par exemple, ont été installés des
passages protégés sur de larges ralentisseurs, à des emplacements qui ne
correspondent d'ailleurs guère à un quelconque itinéraire piétonnier. En revanche, à la sortie d'un collège, un simple passage (peu) protégé : qui a dit que le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ? |
| Un exemple même du bon sens municipal : un élégant passage piétonnier (formant ralentisseur avec de petits pavés) reliait une venelle (au demeurant pas entretenue) à un autre passage protégé place des acacias. Ces pavés avaient-ils un parfum soixante-huitard insupportable aux narines UMPF ? Toujours est-il qu'ils ont laissé place au bitume et le piéton est censé traverser à un bout ou à l'autre de la place des acacias. |
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Samedi, jour de marché, qu'il reste de la place pour stationner ou
pas, systématiquement des automobilistes barrent le trottoir avec leur
véhicule, comme si ils avaient acheté une concession. Le piéton n'a qu'à passer de l'autre côté, non mais ! |
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| Le piéton qui va ou vient de la gare, traînant sa valise à roulettes sur un trottoir pour le moins chaotique, est censé, à la hauteur de l'Avenue de Verdun, faire un détour de plusieurs mètres pour emprunter le passage protégé, alors qu'aux deux autres croisements le passage protégé est, comme il se doit, dans le prolongement du trottoir. |